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Conseil pour les personnes malades:
Communier
régulièrement, tout d'abord pour être
soulagé et vivre cela dans la paix, ensuite pour voir les
fruits d'une souffrance "offerte", source d'une Joie qui n'est pas de
ce monde... La Joie qui nous fait prendre conscience que
nous participons à une Œuvre Divine, source de jubilation et de
toute consolation.
... L'autre grand obstacle
à l'abandon est la présence de la souffrance, dans notre
propre vie comme dans le monde qui nous entoure. Même pour ceux
qui s'abandonnent à lui, Dieu permet des souffrances, il les
laisse manquer de manière parfois douloureuse de certaines
choses... le Seigneur peut nous laisser manquer de certaines choses,
(jugées parfois indispensables aux yeux du monde) mais il ne
nous laissera jamais privés de l'essentiel: de sa
présence, de sa paix, et de tout ce qui est nécessaire
pour la pleine réalisation de notre vie selon ses projets sur
nous. S'il
permet des souffrances, notre force alors c'est de croire, comme le dit
Thérèse de Lisieux, que "Dieu ne permet pas de
souffrances inutiles".
Dans le domaine de notre vie personnelle comme dans celui de l'histoire
du monde, nous devons être convaincus, si nous voulons aller
jusqu'au bout de notre foi chrétienne, que Dieu est assez bon et
assez puissant pour utiliser tout mal quel qu'il soit, toute souffrance
aussi absurde et inutile paraisse-t-elle, en notre faveur. Nous ne
pouvons avoir de cela aucune certitude mathématique ou
philosophique, ce ne peut être qu'un acte de foi. Mais c'est
précisément à cet acte de foi que nous invite la
proclamation de la Résurrection de Jésus, comprise et
accueillie comme la victoire définitive de Dieu sur le mal.
Le mal est un mystère, un scandale, et le restera toujours. Il
faut faire ce qui est possible pour l'éliminer, pour soulager la
souffrance, mais il reste toujours présent dans notre histoire
personnelle et dans celle du monde. Sa place dans l'économie de
la Rédemption relève de la Sagesse de Dieu, qui n'est pas
la sagesse des hommes, elle gardera toujours quelque chose
d'incompréhensible. "Car vos
pensées ne sont pas mes pensées, et mes voies ne sont pas
vos voies, parole du Seigneur. Autant les cieux sont
élevés au-dessus de la terre, autant sont
élevés mes voies au-dessus de vos voies, et mes
pensées au dessus de vos pensées" (Is 55,9)
(Jacques Philippe - Petit Traité sur la Paix du Coeur)
"Rien ne peut arriver que Dieu ne l'ait
voulu. Or, tout ce qu'il veut, si mauvais que cela puisse nous
paraître, est cependant ce qu'il y a de meilleur pour nous".
(Saint Thomas More)
La
douleur nous est indispensable, même si nous refusons de le
reconnaître. Elle est l'occasion de nous isoler du créé pour entrer en
relation avec le Créateur. Gare si elle vient à nous faire défaut. La
douleur rééquilibre l'humanité.
(Chiara Lubich)
Un Dominiquin (le P.M-J. Vayssière,+1940),
jadis foufroyé jeune par une grave maladie qui l'avait rendu
apparemment inutile, confessait: "il n'y a rien de plus utile que de
faire la volonté de Dieu".

Nous sommes les bras les uns des
autres. Le service mutuel est un devoir. Jésus ne l'a pas
simplement conseillé. Il l'a commandé. Quand
nous rendons service, ne nous prenons pas pour des héros. Si
notre voisin est impotent, nous sommes dans l'obligation de l'aider.
Comme il s'aiderait lui même s'il le pouvait. Et
quand, à notre tour, nous avons besoin de l'intervention d'un
autre, n'en soyons pas humiliés. Un jour nous entendrons
Jésus nous dire: "J'étais malade et tu m'as
visité... J'étais en prison, j'étais nu, javais
faim..." (Mt 25,36). Il aime à se dissimuler sous le visage de
ceux qui souffrent, des pauvres. Aussi, lorsque nous sommes dans le
besoin, ayons le sens de notre dignité. Remercions de grand
coeur ceux qui nous aident, mais réservons notre intime
reconnaissance à Dieu qui a créé le coeur humain
capable d'amour, et au Christ qui, en versant son sang, a
ratifié le commandement nouveau qu'il donnait aux hommes :
l'amour mutuel.
Par commandement, Jésus a
établi une distinction entre les chrétiens et les autres.
Si nous, qui nous disons chrétiens, ne traduisons pas dans notre
vie ce caractère distinctif, nous sommes confondus avec le
monde. Nous perdons notre dignité de fils de Dieu. Comme
des insensés, nous négligeons le moyen le plus puissant
pour témoigner de Dieu devant le monde glacé par
l'athéisme, paganisé, indifférent, supersticieux.
(Chiara Lubich - Méditations )
Trop de personnes malades sont privées de l'eucharistie.
A défaut de prières il est possible de faire un
don ici:
Office
Chrétien des personnes Handicapées

Message de la Vierge à propos des personnes malades.
"Qu'ils (c'est à dire les malades) croient
et prient. Je ne peux pas aider celui qui ne prie pas et ne se sacrifie pas. Les
malades, comme ceux qui sont en bonne santé, doivent prier et jeûner pour les
malades. Plus vous croyez fermement, plus vous priez et jeûnez, pour la même
intention, plus grande est la grâce et la miséricorde de Dieu"
(18-08-82)